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Cycle du bitcoin en 2026 : pourquoi il résiste aux chocs

Le cycle du bitcoin désigne la succession de phases d'expansion et de correction que la cryptomonnaie a connues depuis sa création, avec un rythme d'environ quatre ans : trois années de hausse, puis une année de baisse avant un nouveau départ. Selon ce schéma, la période d'octobre 2025 à octobre 2026 devait être difficile. Elle l'a été : après un sommet proche de 125 000 dollars à l'automne 2025, le bitcoin est descendu autour de 64 000 dollars à la fin juillet 2026.

Depuis, un phénomène intrigue les investisseurs. Hausse des taux de la Réserve fédérale, pétrole au-delà de 100 dollars, échec du Clarity Act au Sénat américain : toutes les nouvelles qui faisaient chuter le bitcoin semblent avoir perdu leur effet. La cryptomonnaie s'est stabilisée autour de 80 000 dollars.

Cet article analyse ce que cette résistance révèle, comment lire un actif dont le prix dépend des flux plutôt que des bénéfices, et quelle place les crypto-actifs peuvent occuper dans un patrimoine, avec les limites réglementaires qui s'imposent aux conseillers.

Source : cet article est tiré de la vidéo « Faut-il investir dans l'or maintenant ? » de la chaîne Ingefii.

Points clés à retenir

  • Une correction conforme au cycle : le bitcoin est passé d'environ 125 000 dollars à l'automne 2025 à près de 64 000 dollars fin juillet 2026, dans la fenêtre de baisse que prévoyait le cycle de quatre ans.
  • Un actif piloté par les flux : le bitcoin ne verse aucun revenu. Comme l'or, son prix dépend des achats et des ventes des investisseurs, pas de bénéfices ou de coupons.
  • Trois tests passés : la hausse de taux de la Fed du 16 septembre, l'échec du Clarity Act le 15 septembre et le pétrole au-delà de 100 dollars n'ont pas provoqué de nouvelle chute.
  • Une thèse monétaire : l'une des raisons d'être du bitcoin est de se protéger contre la création monétaire, un risque que les interventions du Trésor américain sur les taux longs ont remis au premier plan.
  • Une limite réglementaire : le statut de conseiller en investissements financiers ne permet pas de recommander un pourcentage précis de crypto-actifs dans une allocation.

Le bitcoin résiste aux mauvaises nouvelles de 2026

Trois vents contraires qui auraient dû le faire chuter

Septembre 2026 a accumulé les nouvelles défavorables pour les actifs risqués. Le 15 septembre, le Sénat américain a rejeté la motion qui devait ouvrir le débat sur le Clarity Act, la loi censée offrir un cadre stable aux cryptomonnaies. Le lendemain, la Réserve fédérale a relevé ses taux pour la première fois depuis 2023. Dans le même temps, le baril de pétrole évoluait au-delà de 100 dollars, sur fond de conflit au Moyen-Orient.

Chacun de ces événements, pris isolément, aurait pu provoquer une baisse marquée. Une loi de régulation abandonnée prive le secteur de la sécurité juridique qu'il attendait depuis des années. Une hausse de taux rend les placements sans risque plus attractifs. Un choc pétrolier nourrit l'inflation et pousse les banques centrales à rester restrictives.

Une stabilisation autour de 80 000 dollars

Le bitcoin a bien réagi sur le moment : il est repassé sous 76 000 dollars dans les heures qui ont suivi le vote du Sénat. Mais il n'a pas entamé de nouvelle phase de baisse. Après un pic proche de 82 000 dollars en septembre, il oscille autour de 80 000 dollars début octobre, nettement au-dessus de son point bas de l'été.

Quand un actif encaisse des vents contraires évidents sans rechuter, c'est généralement un signal positif. Cela suggère que les vendeurs les plus pressés sont déjà sortis et que les acheteurs restants ont un horizon plus long. Ce constat ne garantit rien pour la suite, mais il mérite d'être analysé avec une grille de lecture adaptée à la nature particulière de cet actif.

Un actif sans rendement, piloté par les flux

Pourquoi le bitcoin ne s'analyse pas comme une action

Le bitcoin est un actif sans rendement : il ne génère ni bénéfice, ni dividende, ni coupon. On ne peut donc pas lui appliquer les méthodes de valorisation classiques. Quand on achète une action, on parie sur la croissance du chiffre d'affaires, l'amélioration des marges, la capacité de l'entreprise à créer de la valeur. Quand on achète une obligation, on évalue si le coupon rémunère correctement le risque de l'émetteur.

Avec le bitcoin, aucune de ces métriques n'existe. Son prix est déterminé par la rencontre entre l'offre et la demande, c'est-à-dire par les flux d'achat et de vente des investisseurs. C'est exactement la même logique que pour l'or, autre actif sans rendement dont la valeur dépend de la confiance qu'on lui accorde.

Les mêmes contraintes que l'or face aux rendements obligataires

En théorie, le bitcoin devrait souffrir des mêmes difficultés que l'or en période de taux élevés. Quand un investisseur peut sécuriser un rendement de 4 à 5 % sur une dette d'État américaine, il est tenté de préférer ce revenu certain à un actif qui ne rapporte rien. Ce raisonnement en coût d'opportunité explique une bonne partie de la baisse récente de l'or, que nous analysons dans notre article sur le prix de l'or et sa baisse malgré les crises.

Le fait que le bitcoin résiste mieux que prévu à ce raisonnement est donc notable. Il indique que d'autres forces, liées à la position du marché dans son cycle et à la thèse monétaire de la cryptomonnaie, compensent la pression des taux.

L'analyse des flux, grille de lecture prioritaire

Pour un actif piloté par les flux, l'analyse des flux doit être la plus importante. Elle consiste à observer qui achète, qui vend, et dans quelles proportions : les entrées et sorties des fonds indiciels cotés sur le bitcoin, les achats des entreprises qui en détiennent dans leur trésorerie, le positionnement des investisseurs sur les marchés à terme.

Vos placements sont-ils alignés avec ce contexte ?

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Cette approche s'inscrit dans la méthode générale d'Ingefii, qui analyse chaque classe d'actifs sous trois angles : la macroéconomie, les valorisations et les flux. Pour le bitcoin, le deuxième angle est quasiment inopérant, faute de flux de trésorerie à actualiser. Les deux autres prennent donc un poids décisif. Nous avions présenté cette méthode dans notre article sur l'investissement par la macro, la valorisation et les flux.

Le cycle de quatre ans du bitcoin expliqué

Trois années d'expansion, une année de correction

Le cycle de quatre ans est le schéma récurrent qui structure le marché du bitcoin depuis sa création en 2009. Il se compose de trois années d'expansion, durant lesquelles le prix progresse fortement, suivies d'une année de correction avant le départ d'un nouveau cycle. Ce rythme est historiquement lié au « halving », la division par deux de la récompense versée aux mineurs, qui intervient environ tous les quatre ans et réduit le rythme d'émission de nouveaux bitcoins.

Les investisseurs se sont habitués à ce calendrier, au point qu'il influence lui-même leurs décisions. Beaucoup prennent leurs bénéfices à l'approche de l'année de correction attendue, puis reviennent quand ils estiment que le point bas est passé. Le cycle du bitcoin est ainsi devenu en partie une prophétie autoréalisatrice.

2025-2026, l'année de correction annoncée

Selon ce calendrier, la période allant d'octobre 2025 à octobre 2026 devait être compliquée. Le marché s'attendait à douze mois difficiles, et il a eu douze mois difficiles. Après son sommet de l'automne 2025, proche de 125 000 dollars, le bitcoin a perdu près de la moitié de sa valeur pour toucher environ 64 000 dollars à la fin du mois de juillet 2026.

Cette correction est sévère en apparence, mais elle reste dans la norme historique des années de baisse du bitcoin, qui ont parfois dépassé 70 % lors des cycles précédents. Le respect du calendrier renforce la confiance des investisseurs dans le modèle, avec un risque évident : un modèle auquel tout le monde croit finit souvent par se dérégler.

Pourquoi le point bas n'a pas atteint 40 000 dollars

Certains analystes anticipaient un point bas bien plus profond, aux alentours de 40 000 dollars. Il n'a pas été atteint. Plusieurs facteurs expliquent cette résistance, et le plus intéressant tient à la thèse fondatrice de la cryptomonnaie : la protection contre la création monétaire. À la fin de l'été, des signaux venus du Trésor américain ont réveillé cette thèse au moment précis où le cycle touchait son creux.

Le cycle du bitcoin face aux interventions sur les taux longs

Une thèse fondatrice : se protéger de la création monétaire

L'une des thèses principales du bitcoin est de se prémunir contre le risque de dépréciation monétaire, c'est-à-dire la perte de valeur d'une monnaie provoquée par une création monétaire excessive. Cette idée fait partie de la genèse même de la cryptomonnaie, lancée en pleine crise financière de 2008. Son offre est plafonnée à 21 millions d'unités : aucune banque centrale ne peut en imprimer davantage.

C'est la même logique que pour l'or, mais transposée dans le monde numérique. Les deux actifs partagent une caractéristique essentielle : leur quantité ne dépend pas d'une décision politique. Quand la crainte d'une monnaie diluée augmente, ils en bénéficient tous les deux.

L'été 2026 et les interventions du Trésor américain

Au cours de l'été 2026, le Trésor américain dirigé par Scott Bessent a tenté à plusieurs reprises de maîtriser la hausse des taux longs, avec des rachats de dette renforcés et une coordination avec le Japon sur le marché des changes. Pour le marché, et en particulier pour les partisans du bitcoin, ces gestes ont ressemblé aux prémices d'une intervention durable des pouvoirs publics pour contrôler les taux longs.

Or contrôler les taux longs, c'est augmenter à terme le risque de création monétaire. Nous avons détaillé ces interventions dans notre article sur le Trésor américain face aux taux longs. Le rebond du bitcoin de l'été coïncide avec ces signaux : la cryptomonnaie a repris près de 25 % entre la fin juillet et son pic de septembre.

Ce mécanisme explique pourquoi le cycle du bitcoin n'a pas plongé aussi bas que prévu. La thèse monétaire a pris le relais au moment où la dynamique du cycle aurait dû peser le plus.

Clarity Act et Fed : deux tests passés sans rupture

Ce que prévoyait le Clarity Act

Le Clarity Act, officiellement Digital Asset Market Clarity Act, devait répartir la supervision des actifs numériques entre deux régulateurs américains : la SEC pour les titres financiers et la CFTC pour les matières premières numériques. L'objectif était de remplacer un système où la qualification des jetons se décidait au cas par cas, devant les tribunaux ou à l'occasion de sanctions.

Le 15 septembre 2026, la motion de procédure n'a recueilli que 49 voix contre 50, très loin des 60 voix nécessaires, comme l'a rapporté Euronews au lendemain du vote du Sénat. Avec les élections de mi-mandat du 3 novembre, une relance du texte avant 2027 paraît peu probable. Les partisans des crypto-actifs attendaient ce cadre depuis des années.

Pourquoi l'échec n'a pas déclenché de chute durable

L'échec du Clarity Act aurait logiquement dû produire l'inverse de ce qu'on a observé. Sans cadre fédéral, l'écosystème du bitcoin reste exposé aux changements de doctrine d'une administration à l'autre. Pourtant, après une baisse d'environ 4 % sur la journée du vote, la cryptomonnaie s'est reprise.

La même résistance s'est manifestée après la hausse des taux de la Fed du 16 septembre. Ces deux éléments auraient pu ramener de la volatilité et des cours orientés à la baisse. Ce n'a pas été le cas. Pour un actif piloté par les flux, cette absence de réaction signale que l'essentiel des vendeurs avait déjà agi pendant la phase de correction du cycle.

Le bitcoin est-il en train de se décorréler des marchés ?

La décorrélation désigne la capacité d'un actif à évoluer indépendamment des autres marchés. Pendant longtemps, le bitcoin s'est comporté comme une valeur technologique à fort effet de levier : il montait avec le Nasdaq et chutait plus fort que lui dans les phases de stress. Sa résistance récente pourrait indiquer un début d'autonomie.

Il faut rester prudent. Quelques semaines de stabilité ne suffisent pas à établir une décorrélation durable, et le bitcoin a souvent repris sa corrélation aux actifs risqués lors des vrais chocs de liquidité. Ce qu'on peut dire, c'est que les mauvaises nouvelles spécifiques au secteur et aux taux pèsent moins qu'avant, ce qui est cohérent avec une sortie de l'année de correction du cycle de quatre ans. Notre analyse de la zone de valorisation du bitcoin pour le long terme complète cette lecture.

Quelle place pour les crypto-actifs dans un patrimoine ?

Pourquoi un conseiller ne peut pas donner de pourcentage

Un conseiller en investissements financiers (CIF) n'a pas le droit, d'un point de vue réglementaire, de recommander un pourcentage précis de bitcoin ou de crypto-actifs dans une allocation. Ce statut, encadré par l'Autorité des marchés financiers, couvre les instruments financiers au sens strict. Le conseil en crypto-actifs relève d'un régime distinct, celui des prestataires de services sur crypto-actifs encadré par le règlement européen MiCA.

C'est pourquoi les conseillers d'Ingefii ne disent pas « mettez X % de bitcoin dans votre portefeuille ». Ce n'est pas une prudence de façade : c'est une obligation légale, qui protège l'épargnant en réservant ce type de conseil à des acteurs agréés pour cette activité.

Le regard personnel de l'analyste : une quantité raisonnable

À titre purement personnel, et en précisant que ce n'est pas un conseil en investissement, Chauncey Schmitt estime que détenir une quantité raisonnable de crypto-actifs, et pourquoi pas de bitcoin, n'est pas une mauvaise idée. La raison est la même que pour l'or : se prémunir contre le risque de dépréciation monétaire, sur un support numérique plutôt que physique.

Il le considère comme un actif alternatif, à manier avec parcimonie. Un actif alternatif, dans une allocation, a vocation à apporter une source de performance ou de protection différente des actions et des obligations, sans jamais en devenir le cœur.

Les règles de bonne conduite patrimoniale s'appliquent encore plus

Les principes de diversification valables pour tout patrimoine s'appliquent avec encore plus de force aux crypto-actifs. Ne jamais y placer une part que l'on ne pourrait pas voir fondre de moitié sans conséquence sur ses projets. Ne jamais y consacrer son épargne de précaution. Ne jamais s'endetter pour en acheter.

CritèreOrBitcoin
RendementNulNul
Déterminant du prixFlux, taux réels, banques centralesFlux, cycle de quatre ans, liquidité
OffreProduction d'environ 1,5 à 2 % par anPlafonnée à 21 millions d'unités
HistoriquePlusieurs millénairesDepuis 2009
VolatilitéModéréeTrès élevée
Conseil par un CIFPossible, pourcentage recommandéPas de recommandation chiffrée

La comparaison montre que les deux actifs partagent une même thèse de fond, mais avec des profils de risque très différents. L'or a fait ses preuves sur des siècles ; le bitcoin n'a traversé que quelques cycles complets.

Les risques à garder en tête

Une volatilité de -10 % à +20 % en quelques semaines

Le bitcoin reste un actif très volatil. Il peut perdre 10 % ou en gagner 20 % en l'espace de quelques semaines, et ces mouvements se sont produits à de nombreuses reprises dans le passé. La résistance observée en septembre ne protège pas contre un retournement brutal, provoqué par un choc de liquidité, une faillite d'acteur majeur ou une décision réglementaire.

Un investisseur qui entre sur le bitcoin doit donc accepter à l'avance cette amplitude, et dimensionner sa position pour qu'une baisse forte ne l'oblige pas à vendre au plus mauvais moment.

Le cycle du bitcoin peut-il se briser ?

Rien ne garantit que le cycle du bitcoin se répète indéfiniment. L'arrivée massive d'investisseurs institutionnels, via les fonds indiciels cotés, modifie la structure de la demande. Les effets du halving diminuent à chaque cycle, puisque l'essentiel des bitcoins a déjà été émis. Certains analystes estiment que le schéma de quatre ans pourrait laisser place à des cycles plus longs et moins marqués.

Cette incertitude plaide pour une approche disciplinée : raisonner en exposition modeste et durable plutôt qu'en pari sur la répétition exacte du calendrier. La politique monétaire reste aussi un facteur clé, comme l'illustre le virage restrictif de la Fed sous Kevin Warsh. Pour intégrer ces paramètres dans une stratégie globale, les conseillers du cabinet de gestion de patrimoine Ingefii à Bordeaux construisent des allocations où chaque actif alternatif garde une place proportionnée au profil de l'investisseur.

FAQ – Cycle du bitcoin

Qu'est-ce que le cycle de quatre ans du bitcoin ?

Le cycle de quatre ans du bitcoin est un schéma historique composé de trois années d'expansion suivies d'une année de correction. Il est lié au halving, la division par deux de la récompense des mineurs tous les quatre ans environ. Selon ce calendrier, la période d'octobre 2025 à octobre 2026 correspondait à l'année de correction.

Pourquoi le bitcoin résiste-t-il aux mauvaises nouvelles en 2026 ?

Le bitcoin résiste parce que l'essentiel des vendeurs est sorti pendant la correction, qui l'a fait passer d'environ 125 000 à 64 000 dollars. Les interventions du Trésor américain sur les taux longs ont aussi réveillé sa thèse de protection contre la création monétaire. La hausse de taux de la Fed et l'échec du Clarity Act n'ont pas provoqué de nouvelle chute.

Le bitcoin est-il décorrélé des marchés actions ?

Le bitcoin montre des signes de décorrélation en 2026, mais il est trop tôt pour parler d'une tendance durable. Il a longtemps évolué comme une valeur technologique à fort effet de levier, et il a souvent retrouvé cette corrélation lors des chocs de liquidité. Quelques semaines de stabilité ne suffisent pas à changer cette nature.

Quel pourcentage de bitcoin mettre dans son patrimoine ?

Un conseiller en investissements financiers ne peut pas recommander de pourcentage précis de bitcoin, car le conseil en crypto-actifs relève d'un agrément distinct encadré par le règlement MiCA. À titre général, les crypto-actifs se traitent comme des actifs alternatifs, en quantité raisonnable, sans y placer son épargne de précaution ni s'endetter pour en acheter.

Qu'est-ce que le Clarity Act et pourquoi a-t-il échoué ?

Le Clarity Act est un projet de loi américain qui devait répartir la supervision des actifs numériques entre la SEC et la CFTC. Le 15 septembre 2026, sa motion de procédure n'a obtenu que 49 voix contre 50 au Sénat, loin des 60 nécessaires. Les élections de mi-mandat rendent une relance rapide peu probable.

Cet article est publié à titre informatif et ne constitue pas un conseil en investissement, en particulier sur les crypto-actifs, qui présentent un risque de perte en capital élevé. Pour toute situation spécifique, nous vous recommandons de consulter un conseiller en gestion de patrimoine ou un prestataire agréé.

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