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Élections de mi-mandat : ce que l’histoire du S&P 500 dit depuis 1950

Les élections de mi-mandat (ou midterms) sont le scrutin qui renouvelle, deux ans après l'élection présidentielle américaine, l'intégralité de la Chambre des représentants et un tiers du Sénat. En 2026, elles se tiennent le 3 novembre, en plein cœur de la période que les statistiques boursières considèrent comme la plus agitée de l'année.

Ce calendrier crée un paradoxe que l'histoire du S&P 500 documente avec une régularité étonnante. Les années de mi-mandat sont, en moyenne, les plus difficiles du cycle présidentiel, avec des replis intra-annuels plus profonds que d'habitude. Et pourtant, douze mois après chaque scrutin de mi-mandat depuis 1950, l'indice américain s'est retrouvé plus haut, sans aucune exception.

Cet article détaille ce que disent réellement ces chiffres, pourquoi la saisonnalité de septembre et octobre amplifie la volatilité, dans quelle mesure l'année 2026 s'inscrit dans ce schéma, et surtout comment un investisseur patrimonial peut utiliser cette statistique sans en faire une règle de spéculation.

Source : cet article est tiré de l'analyse de marché hebdomadaire menée avec Chauncey Schmitt, Directeur de la Gestion Privée chez Ingefii, dans l'épisode « Les deux scénarios possibles pour les marchés » du podcast Ingefii. Les données historiques ont été complétées à partir des séries publiques sur le S&P 500 depuis 1950.

Points clés à retenir

  • Repli intra-annuel plus profond : depuis 1950, le S&P 500 recule en moyenne de 17 à 19 % à un moment de l'année lors des années de mi-mandat, contre environ 14 % les autres années.
  • Un creux souvent automnal : le point bas des années de mi-mandat intervient le plus fréquemment en octobre, juste avant le scrutin, après une baisse qui démarre souvent en septembre.
  • 19 élections, 19 hausses : le S&P 500 a été plus haut douze mois après chacune des élections de mi-mandat depuis 1950, avec une progression moyenne d'environ 15 %.
  • La résolution de l'incertitude : le marché n'aime pas l'incertitude politique ; une fois la composition du Congrès connue, il se recentre sur les bénéfices, les taux et la croissance.
  • Une statistique, pas une garantie : 19 observations restent un échantillon réduit, et les performances passées ne présagent pas des performances futures.

Pourquoi les élections de mi-mandat pèsent sur la bourse

Une élection de mi-mandat est un scrutin législatif qui se tient à mi-parcours du mandat présidentiel américain de quatre ans. Elle ne change pas le locataire de la Maison-Blanche, mais elle peut modifier profondément sa capacité à gouverner. Si le président perd la majorité dans l'une ou l'autre chambre du Congrès, chaque réforme budgétaire, fiscale ou commerciale devient une négociation.

Pourquoi le parti du président perd-il souvent des sièges ?

Le parti du président perd traditionnellement des sièges lors des élections de mi-mandat. Ce phénomène s'explique par un vote sanction fréquent, par une mobilisation plus forte de l'opposition et par l'usure naturelle du pouvoir deux ans après la victoire. La conséquence directe est une incertitude politique accrue : les investisseurs ne savent pas si les grandes orientations économiques pourront être poursuivies ou si le pays entrera dans une période de blocage législatif.

Pour les marchés, cette incertitude a un coût. Une entreprise qui ne sait pas quelle sera la fiscalité, la politique commerciale ou le cadre réglementaire des prochaines années repousse ses décisions d'investissement. Un investisseur qui ne peut pas anticiper l'environnement législatif exige une prime de risque plus élevée pour détenir des actions. Ce double mécanisme pèse sur les cours dans les mois qui précèdent le scrutin.

Quels enjeux politiques pour 2026 ?

En 2026, l'enjeu est particulièrement lisible. L'administration Trump poursuit plusieurs objectifs économiques explicites : gagner la course à l'intelligence artificielle face à la Chine, financer des déficits élevés et contenir le prix de l'énergie pour protéger le pouvoir d'achat des électeurs. Perdre une ou deux chambres du Congrès compliquerait la mise en œuvre de ce programme, ce qui explique l'attention portée par les marchés au calendrier électoral.

Le scrutin intervient également dans une séquence macroéconomique tendue, avec des taux d'emprunt d'État au plus haut depuis quinze à vingt ans et un baril de Brent autour de 108 dollars. La saisonnalité politique ne s'exerce donc pas dans le vide : elle se superpose à un contexte de marché déjà nerveux, ce qui renforce l'intérêt de comprendre le schéma historique.

Septembre et octobre, la saison la plus agitée de l'année

La saisonnalité boursière désigne la tendance des indices à se comporter différemment selon les mois de l'année. Elle ne constitue pas une loi, mais une régularité statistique observée sur plusieurs décennies. Parmi toutes les régularités documentées sur le S&P 500, celle de l'automne est l'une des plus connues : septembre et octobre sont historiquement les deux mois les plus volatils de l'année boursière.

Pourquoi septembre a-t-il si mauvaise réputation ?

Septembre affiche historiquement l'une des performances moyennes les plus faibles de l'année pour le S&P 500 depuis 1950. Plusieurs explications sont avancées : le retour des gérants après la pause estivale et le rééquilibrage des portefeuilles, les ajustements de fin d'exercice fiscal de nombreux fonds, et la concentration de décisions de banques centrales à la rentrée. Aucune de ces explications ne suffit seule, mais leur combinaison crée une période propice aux trous d'air.

Octobre est d'une autre nature. Il concentre certains des krachs les plus marquants de l'histoire, mais aussi de nombreux points bas suivis de rebonds. C'est pourquoi on le décrit souvent comme un mois de retournement plutôt que comme un mois systématiquement négatif. Pour l'investisseur, la leçon est simple : la volatilité automnale fait partie du paysage normal des marchés, elle ne signale pas à elle seule une rupture.

Comment le cycle présidentiel amplifie-t-il cet effet ?

Le cycle présidentiel est la théorie selon laquelle la performance des marchés américains varie selon l'année du mandat de quatre ans. L'année de mi-mandat, deuxième année du mandat, en est historiquement la plus faible, tandis que l'année préélectorale, la troisième, est la plus porteuse. Le tableau ci-dessous synthétise les ordres de grandeur couramment retenus pour le S&P 500 depuis 1950.

Année du mandatCaractéristique historiquePerformance moyenne indicative
Année 1 (post-présidentielle)Mise en place des réformes, performance contrastéePositive, dispersion élevée
Année 2 (mi-mandat)La plus faible du cycle, replis intra-annuels les plus profondsEnviron +4 à +5 %
Année 3 (préélectorale)La plus forte du cycleEnviron +17 %
Année 4 (présidentielle)Généralement positive, incertitude en fin d'annéePositive

La combinaison des deux effets, saisonnalité automnale et année de mi-mandat, explique pourquoi les semaines qui précèdent le scrutin de novembre concentrent statistiquement autant de tensions. En 2026, elles coïncident en plus avec une décision de la Réserve fédérale que le marché n'ose pas pronostiquer.

Un repli moyen de 17 à 19 % : ce que disent les chiffres

Le repli intra-annuel désigne la baisse maximale entre un plus haut et un plus bas au cours d'une même année civile. C'est une mesure plus parlante que la performance annuelle, car elle traduit ce que l'investisseur vit réellement : une année qui termine à l'équilibre peut avoir traversé une chute de 20 % en cours de route.

Quelle est l'ampleur moyenne de la baisse ?

Depuis 1950, lors des années de mi-mandat, le repli intra-annuel moyen du S&P 500 atteint 17 à 19 % selon les études, contre environ 14 % pour l'ensemble des années. L'écart de 3 à 5 points peut sembler modeste, mais il signifie qu'une correction de plus de 15 % est la norme plutôt que l'exception pendant une année de mi-mandat. Le creux se forme le plus souvent à l'automne, et octobre est le mois où le point bas annuel a été atteint le plus fréquemment.

Cette réalité a une conséquence psychologique importante. Un investisseur qui découvre une baisse de 10 à 15 % en septembre d'une année de mi-mandat a tendance à y voir le début d'une crise. L'histoire suggère au contraire qu'il s'agit d'un épisode fréquent, dont la profondeur dépend surtout du contexte économique qui l'accompagne. Ce décalage entre calme apparent et tensions réelles rejoint ce que nous décrivions à propos d'un VIX à 15 dont le calme cachait une tempête titre par titre.

Quelles années de mi-mandat ont été les plus difficiles ?

Les replis les plus profonds des années de mi-mandat ont tous coïncidé avec un choc macroéconomique majeur. Ce n'est pas l'élection qui a provoqué ces chutes, mais un contexte déjà dégradé que l'incertitude politique a amplifié. Le tableau suivant reprend les épisodes les plus marquants.

AnnéeRepli intra-annuel approximatifChoc macroéconomique associé
1962Environ -26 %« Kennedy Slide », correction brutale des valorisations
1970Environ -26 %Récession et politique monétaire restrictive
1974Environ -38 %Premier choc pétrolier et marché baissier 1973-1974
2002Environ -34 %Éclatement de la bulle internet et scandales comptables
2022Environ -25 %Cycle de hausse des taux de la Fed le plus rapide depuis quarante ans

Deux épisodes de ce tableau résonnent avec 2026 : 1974, marqué par un choc pétrolier, et 2022, marqué par une remontée rapide des taux. C'est une raison supplémentaire de ne pas lire la statistique de mi-mandat isolément, mais en regard des facteurs de risque du moment.

19 sur 19 : le rebond qui suit le scrutin

Le rebond post-électoral est la tendance du S&P 500 à progresser dans les mois qui suivent une élection de mi-mandat. C'est l'une des régularités les plus constantes de l'histoire boursière américaine : depuis 1950, l'indice a été plus haut douze mois après chacune des 19 élections de mi-mandat, soit dans 100 % des cas, avec une progression moyenne d'environ 15 %.

Pourquoi le marché progresse-t-il après le vote ?

La première explication est la résolution de l'incertitude. Les marchés supportent mieux une mauvaise nouvelle connue qu'une incertitude prolongée. Une fois la composition du Congrès établie, quel que soit le parti gagnant, les investisseurs peuvent anticiper le cadre législatif des deux années suivantes et se recentrer sur les fondamentaux : bénéfices des entreprises, trajectoire des taux, croissance économique.

La deuxième explication tient à la dynamique du cycle politique. Après une année de mi-mandat, l'administration en place se tourne vers l'élection présidentielle suivante. Elle privilégie alors des politiques favorables à la croissance et évite les réformes impopulaires, ce qui soutient l'activité et les marchés. Cette logique rejoint la force historique de l'année préélectorale décrite plus haut.

Le rebond part-il de l'élection ou du point bas ?

La statistique de 19 sur 19 est mesurée à partir du jour de l'élection. Mesurée depuis le point bas de l'année de mi-mandat, la progression sur douze mois est encore plus importante, souvent supérieure à 30 % en moyenne selon certaines études. Cet écart illustre un point essentiel : une partie du rebond intervient avant le scrutin, dès que le marché commence à intégrer la fin de l'incertitude.

Pour un investisseur, cette nuance a une portée pratique. Attendre le résultat de l'élection pour revenir sur le marché revient souvent à manquer une partie du rebond. C'est l'une des raisons pour lesquelles les tentatives de synchronisation fine avec le calendrier électoral produisent rarement les résultats espérés.

Quelles sont les limites de cette statistique ?

Une série de 19 observations reste un échantillon réduit sur le plan statistique. Elle couvre des régimes économiques très différents (étalon de change fixe, choc pétrolier, désinflation, taux zéro) et rien ne garantit que la régularité se poursuive. Chauncey Schmitt le rappelle d'ailleurs explicitement : les performances passées ne présagent pas des performances futures. La statistique est un repère pour garder son sang-froid, pas un signal d'achat mécanique.

2026 : une saisonnalité qui rencontre un choc de taux

L'année 2026 coche toutes les cases du schéma historique : année de mi-mandat, rentrée volatile, élection le 3 novembre. Mais elle ajoute un facteur que la statistique électorale ne capture pas : une remontée synchronisée des taux longs dans le monde, alimentée depuis quelques semaines par la hausse du pétrole et des anticipations d'inflation.

Où en sont les marchés à la mi-septembre 2026 ?

À la mi-septembre 2026, le taux à 10 ans américain a franchi 5 % (5,04 %), un niveau plus vu depuis 2007, et le 30 ans atteint 5,39 %. En Europe, l'OAT française à 10 ans s'établit à 4,53 % et le Bund allemand à 3,56 %, sur des niveaux inconnus depuis 2008. Le Brent évolue autour de 108 dollars. Dans ce contexte, le S&P 500 ne se trouve pourtant qu'à environ 3 % de ses records historiques, soutenu par la croissance des bénéfices des entreprises.

Ce décalage entre des taux au plus haut et une bourse proche de ses sommets est précisément le sujet de l'analyse de Chauncey Schmitt, développée dans notre article sur les deux scénarios possibles entre la hausse des taux et la résilience des actions. La saisonnalité de mi-mandat vient se superposer à cette équation, en rendant statistiquement probable une période de turbulences d'ici novembre.

La saisonnalité explique-t-elle la volatilité actuelle ?

La saisonnalité n'explique pas la volatilité, elle lui offre un terrain favorable. Les causes réelles de la nervosité de septembre 2026 sont identifiées : taux longs, pétrole, tensions au Moyen-Orient, décision de la Fed. La saisonnalité rappelle simplement que ces chocs surviennent dans une période où le marché est historiquement plus fragile, et que la volatilité actuelle s'inscrit dans un schéma connu, qui a historiquement précédé une phase de dégagement.

La comparaison avec 2022 est instructive. Cette année-là, le repli de mi-mandat avait été amplifié par une compression brutale des valorisations sous l'effet de la hausse des taux. En 2026, la situation diffère sur un point clé : le multiple de valorisation du S&P 500 est déjà retombé autour de 19 fois les bénéfices attendus, comme le détaille notre analyse du PER prospectif du S&P 500, un marché au record mais pas plus cher. Une partie de la correction de valorisation a donc déjà eu lieu.

Comment utiliser cette statistique dans un portefeuille

La statistique des élections de mi-mandat a une valeur principalement comportementale. Elle aide l'investisseur à replacer une baisse dans son contexte historique et à éviter la décision la plus coûteuse en période de volatilité : vendre dans la panique au point bas. Elle ne justifie pas, en revanche, de concentrer ses décisions sur un calendrier électoral.

Faut-il vendre avant l'élection et racheter après ?

Vendre avant l'élection pour racheter après est une stratégie de synchronisation de marché qui échoue le plus souvent. Le creux annuel peut intervenir en septembre, en octobre ou plus tôt, et une partie du rebond précède le scrutin. Un investisseur qui sort du marché s'expose à un double risque : ne pas éviter la baisse et manquer la reprise. S'y ajoutent les frais de transaction et, sur un compte-titres, la fiscalité sur les plus-values réalisées.

Les épisodes récents l'ont montré : les investisseurs qui avaient cédé à la panique lors du krach tech de juin 2026 et du retour aux fondamentaux ont souvent revendu à des niveaux que le marché a rapidement dépassés. La discipline d'investissement consiste à préparer ses décisions à froid, avant la volatilité, plutôt qu'à les improviser pendant.

Comment transformer la volatilité en opportunité ?

La volatilité automnale d'une année de mi-mandat peut offrir des points d'entrée à l'investisseur de long terme. La méthode la plus robuste consiste à définir à l'avance les niveaux ou les montants d'investissement progressif, par exemple en fractionnant un apport sur plusieurs semaines. Cette approche évite de chercher le point bas exact, un exercice impossible, tout en profitant d'une baisse éventuelle.

Le préalable est de disposer d'une allocation qui permette de traverser la tempête sans être contraint de vendre. Cela suppose une épargne de précaution suffisante, une exposition aux actions compatible avec son horizon, et une diversification réelle entre classes d'actifs. La logique est détaillée dans notre article sur l'allocation d'actifs capable de diversifier sans diluer la conviction.

Quels signaux regarder plutôt que le calendrier ?

Plutôt que le calendrier électoral, l'investisseur a intérêt à surveiller les facteurs qui détermineront la profondeur de la correction. En 2026, trois signaux dominent : l'évolution des taux longs américains autour de 5 %, la trajectoire du pétrole et des anticipations d'inflation, et la tenue des bénéfices des entreprises lors de la saison de résultats du troisième trimestre. Tant que les bénéfices progressent, une correction reste une correction de valorisation, et l'histoire des années de mi-mandat plaide pour la patience.

RéflexePourquoi il est coûteux ou utile
Vendre avant le scrutinCoûteux : creux imprévisible, rebond souvent antérieur à l'élection
Attendre le résultat pour investirCoûteux : une partie de la hausse est déjà passée
Investir progressivement pendant la baisseUtile : lisse le prix d'entrée sans chercher le point bas
Vérifier son épargne de précautionUtile : évite de vendre sous la contrainte
Surveiller bénéfices, taux et pétroleUtile : ce sont eux qui déterminent l'ampleur de la correction

FAQ – Élections de mi-mandat et marchés

Quand ont lieu les élections de mi-mandat américaines en 2026 ?

Les élections de mi-mandat américaines de 2026 ont lieu le 3 novembre 2026. Elles renouvellent l'intégralité de la Chambre des représentants et environ un tiers du Sénat. Leur résultat détermine la capacité de l'administration en place à faire voter ses réformes pendant les deux dernières années du mandat présidentiel.

La bourse baisse-t-elle toujours avant les élections de mi-mandat ?

La bourse ne baisse pas systématiquement avant les élections de mi-mandat, mais les replis y sont plus fréquents et plus profonds. Depuis 1950, le S&P 500 a reculé en moyenne de 17 à 19 % à un moment de l'année lors des années de mi-mandat, contre environ 14 % les autres années. Le point bas intervient le plus souvent en octobre.

Le S&P 500 monte-t-il toujours après les élections de mi-mandat ?

Depuis 1950, le S&P 500 a été plus haut douze mois après chacune des 19 élections de mi-mandat, avec une progression moyenne d'environ 15 %. Cette régularité s'explique principalement par la levée de l'incertitude politique. Elle reste toutefois fondée sur un échantillon limité et ne constitue pas une garantie pour l'avenir.

Pourquoi septembre est-il le pire mois en bourse ?

Septembre affiche historiquement l'une des performances moyennes les plus faibles du S&P 500 depuis 1950. Les explications avancées sont le rééquilibrage des portefeuilles après l'été, les ajustements de fin d'exercice de certains fonds et la concentration de décisions de banques centrales à la rentrée. Il s'agit d'une moyenne statistique, et de nombreux mois de septembre ont été positifs.

Faut-il vendre ses actions avant une élection de mi-mandat ?

Vendre ses actions avant une élection de mi-mandat est rarement une bonne stratégie. Le creux annuel est imprévisible et une partie du rebond intervient avant le scrutin, ce qui expose à manquer la reprise. Pour un investisseur de long terme, il est plus efficace de vérifier la solidité de son allocation et d'envisager des investissements progressifs pendant la volatilité.

Qu'est-ce que le cycle présidentiel en bourse ?

Le cycle présidentiel est la théorie selon laquelle la performance des marchés américains varie selon l'année du mandat de quatre ans. L'année de mi-mandat, la deuxième, est historiquement la plus faible, tandis que l'année préélectorale, la troisième, est la plus forte, avec une performance moyenne proche de 17 % pour le S&P 500 depuis 1950.

Cet article est publié à titre informatif et ne constitue pas un conseil en investissement personnalisé. Les données historiques citées sont des moyennes indicatives et les performances passées ne présagent pas des performances futures. Pour adapter votre allocation à un contexte de volatilité, nous vous recommandons de consulter un conseiller en gestion privée de patrimoine.

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